Hôtel Régina

Dans un quartier populaire de Toulouse, le Regina est un ancien hôtel fastueux des années 50. Depuis 40 ans sa propriétaire, Mme Sicre, loue des chambres à ceux qui ne peuvent répondre aux garanties des agences. Chaque jour elle répare, écoute pour que l’ancien hôtel et ses occupants supportent les épreuves du temps. Mais alors que ses forces commencent à vaciller, au pied de l’hôtel un immense chantier annonce la refonte d’une nouvelle ville.

Le Pays rémanent

Dans le bassin minier du nord de la France, Audrey mène des enquêtes paranormales chez des particuliers et sur des friches industrielles. En exerçant cette passion elle perçoit des indices, des signes : il s’est passé quelque chose dans cette région, quelque chose qui a commencé sous terre… Ici la mine c’est fini, mais c’est toujours là : les terrils, les chevalements, les corons et les monuments aux morts occupent à perte de vue le paysage. Mais la jeune femme ne peut se contenter de regarder des vestiges; elle veut comprendre cette vie passée. Pourquoi personne ne lui a jamais raconté? Tous les jours, au milieu de l’immense hypermarché dans lequel elle travaille, Audrey pense à ces galeries abandonnées et condamnées, à ceux qui y ont travaillé. Elle décide de fouiller ce passé obscur, et de voir si, à l’aide du paranormal, quelqu’un ou quelque chose est encore là pour répondre à ses questions.

Un revenu pour la vie

Un revenu découplé de l’emploi qui serait inconditionnellement distribué à tous les citoyens.
Ce projet à la fois utopique et réaliste, indispensable à l’émergence d’un nouveau vivre-ensemble, sera amené par deux rêveurs en action : Alexis Lecointe, ex-ingénieur et conférencier gesticulant, qui mène une enquête auprès de militants et penseurs du sujet, et Frédéric Bosqué, entrepreneur, qui fait voyager ce questionnement au travers d’un périple à vélo.

Cuando se fueron los olivos

Trois petites dames vivent depuis plus de quatre-vingts ans au cœur d’un patio.
Dans ce modeste théâtre, les rituels du quotidien s’accordent au clapotis de la fontaine et rien n’échappe à María, la tortue.
Ce lieu figé dans le temps est troublé par les métamorphoses du monde extérieur…

Les écrans ne s’éteindront pas avant les civilisations

Que dire, par quoi commencer ? Comment faire ? Un film peut-être. Essayer de coller ensemble des étincelles d’images et de sons. Est-ce que « Faire un film ça consiste à prendre des images et des sons du monde pour raconter une histoire » ? Et puis l’enfant arrive… Et l’histoire continue…

Dernière étoile à droite, tout droit jusqu’au matin

Dernière étoile à droite, tout droit jusqu’au matin est une tentative de saisir ce sentiment abstrait du moment où nous sommes prêts, ou pas, à franchir « le point de non retour » : celui qu’il faut dépasser lorsque l’on souhaite changer radicalement son quotidien, et se demander ce qui « fait société »

Sol Violette, l’éclosion d’une monnaie

Au plus proche de l’équipe du Sol-violette, le film donne à voir comment se construit, brique par brique, une monnaie complémentaire.
Un méticuleux travail de terrain, mené par des citoyen-nes passionné-e-s et passionnant-e-s.
À travers leurs questionnements, on découvrira comment une monnaie peut être utilisée comme un véritable outil.
Un outil de lutte contre la financiarisation des échanges économiques, et de ­­redynamisation de l’économie locale.
Mais aussi un outil d’éducation populaire qui permet une réappropriation citoyenne de la monnaie. Enfin un outil qui constitue peut-être un levier de transformation économique et solidaire.

De l’eau dans le gasoil

Piqué par la curiosité, Patrick décide d’aller vérifier caméra au poing ce qu’il vient d’entrevoir à la télévision.
Cette enquête en forme de road-movie à bord d’une voiture has been mais pas encore vintage nous amène aux quatre coins de la France à la rencontre du petit monde du « dopage à l’eau », fait de bricoleurs inspirés, ingénieurs indépendants et scientifiques de tous bords.
C’est aussi le parcours initiatique d’un citoyen en quête de repères entre un modèle de société consumériste, les voix d’anonymes à la recherche d’alternatives à la dépendance énergétique et technologique.
La route est pleine de surprises !

Les Enfants de la Prairie

À l’origine de ce film, il y a le désir de retrouver les racines de l’enfance : représenter cette période de la vie, absorbée dans la scolarité, mais aussi constitutive de nos individualités. La Prairie, ce nom résonne en nous dans la façon dont nous nous représentons l’école.
Un lieu qui n’est pas uniquement dédié à la réussite scolaire – prémisse d’une réussite sociale – mais surtout un espace-temps de construction individuelle et d’apprentissage d’un vivre ensemble.
La Prairie nous apparaît être le lieu idéal pour regarder et questionner une expérience de la scolarité aujourd’hui.

Maïeuticiennes

Par petites bribes de quotidiens entremêlés, le film fait le portrait de ces sages-femmes qui ont choisi de pratiquer leur métier comme un art.
Un art de la maïeutique, centré sur le choix des femmes et le respect de la physiologie. Des choix qui ébranlent un tout petit peu l’hypermédicalisation de l’accouchement.